Les informations déroulent derrière mon dos leur flot continu et bilingue de folie et de mort. J'écoute Arte égrainer les désastres. Il en va de la dignité de l'homme, athée ou non, de chercher un sens à tout celà, et non uniquement dans son existence privée.
Je ne sais si je le trouverai un jour. Celà fait déjà quelques années que je le cherche, dignement parfois, pitoyablement souvent. Et les chercheurs de sens, qu'ils fassent dans le politique, le philosophique ou le religieux, je les aime comme on porte en son coeur les explorateurs d'antan et les prophètes.
Siècle de cendres, siècle des idéologies monolithiques, qui dans leurs combats dialectiques s'annulèrent lamentablement à Guernica, Stalingrad, dans les camps, les goulags et les jungles bananières, siècle qui meurt à coups de millions d'hommes sans que le sol n'en soit plus fertile en idées...Le siècle qui m'a vu naître et que j'ai vu mourir à coup d'avions dans des tours sans qu'il fasse sens, le vingtième, n'a pas même accouché malgré ses funestes signes, d'une apocalypse, d'un grand soir , d'un nouvel homme, ni même d'une fin de l'histoire.
Essayons de sauver les meubles de cette fin des idéologies. Faisons de cette fade neutralité qui nous fut imposée une reconnaissance multiple des pères fondateurs de la pensée du siècle. Oui, j'aime jésus sans soutenir les Franquistes, je reconnais, oui, ma filiation anarchiste sans poser des bombes. Oui, on peut aimer Sartre et Camus, le Hassidisme et le soufisme. De chacun de mes pères d'esprit je tire une grille de lecture qui vient d'ajouter aux autres, pour enfin avoir, si ce n'est une action, au moins une vision kaléidoscopique du monde.
Maintenant, au travail. Tout est a reconstruire, et je refuse de jeter les résidus de structure d'hier, quand bien même on en faisait parfois des machines de mort. Les chemins de la fraternité sont vastes, et je saurai bien en trouver quelques uns à mon goût.
Je ne sais si je le trouverai un jour. Celà fait déjà quelques années que je le cherche, dignement parfois, pitoyablement souvent. Et les chercheurs de sens, qu'ils fassent dans le politique, le philosophique ou le religieux, je les aime comme on porte en son coeur les explorateurs d'antan et les prophètes.
Siècle de cendres, siècle des idéologies monolithiques, qui dans leurs combats dialectiques s'annulèrent lamentablement à Guernica, Stalingrad, dans les camps, les goulags et les jungles bananières, siècle qui meurt à coups de millions d'hommes sans que le sol n'en soit plus fertile en idées...Le siècle qui m'a vu naître et que j'ai vu mourir à coup d'avions dans des tours sans qu'il fasse sens, le vingtième, n'a pas même accouché malgré ses funestes signes, d'une apocalypse, d'un grand soir , d'un nouvel homme, ni même d'une fin de l'histoire.
Essayons de sauver les meubles de cette fin des idéologies. Faisons de cette fade neutralité qui nous fut imposée une reconnaissance multiple des pères fondateurs de la pensée du siècle. Oui, j'aime jésus sans soutenir les Franquistes, je reconnais, oui, ma filiation anarchiste sans poser des bombes. Oui, on peut aimer Sartre et Camus, le Hassidisme et le soufisme. De chacun de mes pères d'esprit je tire une grille de lecture qui vient d'ajouter aux autres, pour enfin avoir, si ce n'est une action, au moins une vision kaléidoscopique du monde.
Maintenant, au travail. Tout est a reconstruire, et je refuse de jeter les résidus de structure d'hier, quand bien même on en faisait parfois des machines de mort. Les chemins de la fraternité sont vastes, et je saurai bien en trouver quelques uns à mon goût.
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