D’une banlieue lointaine, ma discrète réapparition : non, je n'avais pas disparu, pendant ce dernier mois et des bananes, dans une obscure guérilla pro purin d'orties (voir message précédant). Mais c'est vrai que ça faisait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles sur ce canal. Donc faisons simple, de bon goût:
Bonnes fêtes à tous.
Même si...
Non, restons sobres: à venir dans ce même blog: pour la forme, je vais essayer de rajouter un système de barres de lien. Ca devrait le faire, si, si. Et pour le fond, j'ai une interview très "intermittents" sur le grill. Du lourd. J'ai appris aussi par une de mes sources grises qu'une assoce de conservation et de promotion de semences végétales diversifiées était en bisbille avec la grande boutique a.k.a la maison poulaga. Je vais creuser ça, aussi.
Un de mes fidèles lecteurs m'ayant en gros demandé en quoi les problèmes de semences et de purin d'ortie nous concernaient, nous urbains, je réitère mon invitation à lire mon dernier billet en attendant une explication plus détaillée de mon "opinion", et en particulier la fin du dit billet, sur l'autonomie des savoirs. Et je me dis que le truc sur les semences serait la bonne occase pour enfoncer le clou vaguement josé-bio-vesque hardcore qui me tient lieu de discours en ce moment.
Mais j'avais promis d'être bref. Mon lecteur se reconnaîtra, et je sais qu'il ne prendra pas ombrage de ma remarque, parce que c'est mon pote, d'abord, parce que ça veut surtout dire que je me suis mal exprimé sur cet enjeu, ensuite. Big up à lui, donc.
Allez, revenons à l'essentiel: meilleurs voeux les gazéléfill' !
Bonnes fêtes à tous.
Même si...
Non, restons sobres: à venir dans ce même blog: pour la forme, je vais essayer de rajouter un système de barres de lien. Ca devrait le faire, si, si. Et pour le fond, j'ai une interview très "intermittents" sur le grill. Du lourd. J'ai appris aussi par une de mes sources grises qu'une assoce de conservation et de promotion de semences végétales diversifiées était en bisbille avec la grande boutique a.k.a la maison poulaga. Je vais creuser ça, aussi.
Un de mes fidèles lecteurs m'ayant en gros demandé en quoi les problèmes de semences et de purin d'ortie nous concernaient, nous urbains, je réitère mon invitation à lire mon dernier billet en attendant une explication plus détaillée de mon "opinion", et en particulier la fin du dit billet, sur l'autonomie des savoirs. Et je me dis que le truc sur les semences serait la bonne occase pour enfoncer le clou vaguement josé-bio-vesque hardcore qui me tient lieu de discours en ce moment.
Mais j'avais promis d'être bref. Mon lecteur se reconnaîtra, et je sais qu'il ne prendra pas ombrage de ma remarque, parce que c'est mon pote, d'abord, parce que ça veut surtout dire que je me suis mal exprimé sur cet enjeu, ensuite. Big up à lui, donc.
Allez, revenons à l'essentiel: meilleurs voeux les gazéléfill' !