lundi, mai 28, 2007

Nyctalope!

(un titre..un vrai!)





- Bein Alors? Tétéoù? outététouç'tan?
- Je me suis barré après le résultat de l'élection. Soleil, mer, et anisette. Feuque.
- Ah ouais...t'as fait comme le Jacques, t'as esquivé les conséquences de l'élection!
- Si on veut. Mais je suis pas sûr qu'on ait fui la même chose.





Magnifique tract de l'alliance nationale, parti fort sympathique, saluant la victoire de notre chef. L' AL, si j'ai bien compris, c'est un peu la branche molle héritière du MSI, feu le parti Néo-Facho des amis transalpins. Avec des amis comme ceux là... La petite flamme vous intrigue?



Et oui mes petits amis! Pendant que vous vous frappiez les frasques minables de notre nouvelle clique, pendant que vous comptiez les joggeurs, les stars cokées en fuite fiscale, les DJ moisis et les casseroles des ministres qui entouraient la large stature de notre maîîître et de sa délicate ex-future-ex-épouse, et bien moi, je n'écoutais plus que d'une oreille lointaine les clameurs mesquines des triomphes nains qui retentissaient de l'autre côté de la mer, chez nous, dans l'ancienne métropole de notre empire, vous savez, qui n'a rien a se reprocher, décomplexée.

De retour au pays, je m'offre le Canard enchaîné. Bilan: le maîîître ferait presque pitié. C'est vrai, on ne l'imaginait pas si pauvre que ça, avant de parcourir la déclaration de capitaux qu'il a faite récemment. La lecture de l'article du Canard à ce sujet en est éloquente. Apprenez, fidèles sujets, que notre maîîîître avant d'être appelé à ses hautes fonctions, ne possédait, si l'on en croit sa déclaration, ni bijoux ni meubles. Misère! Les parures exhibées avec goût par sa femme ne seraient donc que du vulgaire toc? Dans le grand vide mobilier de leur appartement, le maîîître et sa famille mangeaient donc à même le sol?

Étonnant, si l'on constate, toujours épaulé du Canard, à quel point le sens des affaires de l'Elu l'aurait enrichi en deux ans. Pensez: il ne payait pas l'ISF en 2005, ce qui signifie qu'il disposait à l'époque d'un capital de moins de 750 000 euros. Et il déclare aujourd'hui... 2 500 000 euros! Comme on dit dans le milieu de la naïte, bien 'ouej', coco!

Tout de même, cette indigence...eh oui: l'élu est donc bien un boat-peopl...pardon, un yacht-people balieusard issu de l'immigration: pour paraphraser le rappeur du 94, c'est « La sèremi! ». pas étonnant que Kouchner ait accouru du fond de la gauche, sac de riz sur l'épaule, à son secours!

Oubliées les querelles entre les deux larrons: plus d'attaques sur l'autoritarisme de l'un, ou le passé soixante-huitard de l'autre. La paix des braves, de ceux pour qui la fidélité (à Chirac en 95 pour l'un, à la gauche aujourd'hui pour l'autre) n'est pas un vain mot. Le gouvernement d' « ouverture » et sa parité repenti-non repenti nous en promet de belles. Pour le mois et quelque qu'il lui reste à vivre, du moins.

Un point fondamental est, cependant respecté: Les questions environnementales, si chères aux français, sont à l'honneur. Avec le nouveau ministre de tout-ce-qui-pollue + l'écologie, coincé qu'il est entre les affaires, les puissants lobbies et sa candidature aux législatives, gageons que la ligne tout nucléaire tout OGM tout autoroute sera tenue! C'est les amis de Hulot qui doivent bicher. Notez, pour ceux qui pensent encore, les naïfs, que l'écologie « c'est pas la politique, c'est neutre, ducon! », je leur conseille de se reporter aux notes sur vingt que les « amis de la terre » avaient décernées à chaque candidat. Pour le lien, G.I.Y.F (Google Is Your Friend). On nous avait prévenus!

Sur ce, que chacun garde son plat de lentilles ou ses trente deniers. Bisous (de Judas) sur la joue gauche à tous!



samedi, mai 05, 2007

L'an I

Il va passer, y a quand même pas mal de chance. Plutôt que de croire à l'improbable les doigts croisés, jettons nos dernières forces de conviction dans la mêlée, et pensons à l'après. Il y a ceux qui se disent déjà "de cette crise, découlera peut-être un séisme à gauche, une lassitude populaire, une prise de conscience, une révolution". Je n'y crois pas.

Je crains au contraire un scénario à la Thatcher. Prise de pouvoir, grande libéralisation et révoltes. Puis résignation. Emeutes raciales, grèves longues et dures dans les mines, grèves de la faim en Irlande du Nord. Sans résultat devant la dureté du pouvoir, qui sort gagnant de tous ses bras de fers, avec en prime l'abandon des idées de gauche, pour encore des années là-bas. C'est quand je lis le programme du Labor, quand je vois le délabrement des luttes sociales chez les Anglais et la résignation de tous, là-bas, à l'ordre financier (malgré des conditions de vie qui devraient faire tout péter!) que je me dis que Miss Maggie et son T.I.N.A (There is no alternative) ont vraiment gagné. Elle a fait en un coup ce que Nixon (pour la répression) puis Reagan (pour le lessivage libéral) ont fait en deux.

Et moi je ne veux pas cela. Alors quelques soient les sondages, j'irai voter, et je renouvelle mon invitation auprès de mes amis qui ne voudraient pas "se salir les mains pour rien" à en faire autant (d'autant que la rumeur circule d'un écart plus faible que prévu). Allez jeter un oeil sur le blog de Mnouchkine, il y a un appel à voter qui en énervera sûrement, mais qui se comprend. Mais je sais que j'ai 90% de chance que l'autre passe, alors je me prépare. Aux émeutes? Non, je ne ferai pas ce cadeau à la "stratégie de la tension" qui se trame. Il est des pouvoirs qui savent conquérir l'opinion des masses en rétablissant l'ordre dans les chie-en-lits qu'ils ont semées.

Je me prépare plutôt à militer dans des conditions plus dures, à une indifférence des gens plus grande et a une répresion sur les plus faibles accrue. Mes amis, plus que jamais nous aurons la terrible tâche d'à la fois continuer les luttes quotidiennes dans un environnement plus hostile, et de ne pas laisser nos idées se faire anéantir par le triple danger de notre résignation sous les coups durs, des offensives de la pensée de droite qui se feront encore moins décentes, et de gens de plus en plus "vaccinés" à ce contre quoi ils se révoltaient jadis.

Lundi, nous entrons, sauf défaite surprise du favori, dans une période où nous devrons encore plus être solidaires, motivés et solides. j'ai le sentiment que si l'on veut que ce qui nous fait tenir survive, il nous faudra redoubler de fraternité et de rage joyeuse au combat.

Sur ces bons mots, je vais prendre l'air. Courage.

PS: je mettrai des photos, des vidéos et des reflexions plus intéressantes dans mes billets après cette campagne. Je n'avais vraiment pas le temps.

vendredi, mai 04, 2007

DU FIN FOND DE LA CAMPAGNE...ELECTORALE


Je suis vanné. Deux mini manifs et une signature de pétition dans la même matinée, le tout dans l'infernale tension nerveuse d'une campagne qui se termine plutôt mal. J'ai plus l'âge! Mais le plus pesant, c'est cette indifférence totale des gens devant des trucs qui devraient les scandaliser. On reproche à la candidate de ne pas connaître le nombre exact de sous marins nucléaires lanceurs d'engins, quand on a en face un candidat au pouvoir depuis cinq ans, et auquel on doit plus d'atteintes aux libertés publiques que je peux en écrire ici (La LDH s'en charge, t'inkiet'!).

Le plus gerbant, c'est la capacité des gens de la rue à mettre sur le même plan de comparaison d'un côté des incertitudes sur les chiffres (sur lesquels personne ne sait rien!) et de l'autre un projet de déchirement social. Trente secondes pour chacun. Combien de fois l'a-t-on entendu, le fameux « Ségo, j'aime pas son programme économique, Sarko je me méfie de son programme social ». Sous-entendu, balle au centre. C'est la même chose, c'est comparable, de vouloir ficher les mômes, de s'acharner sur les putes, les taulards, les sans-pap', les claudos, de laminer les derniers garde-fous de la république, d'agrandir les fractures sociales d'un côté, et d'avoir des incertitudes sur combien rapporterait une taxe sur les revenus boursiers de l'autre? C'est ce « tout ce vaut », matérialisé par le temps de parole partagé à la seconde près, qui assassine le débat, à trop vouloir le ménager.

Non, toutes les opinions ne se valent pas. il faudrait rappeler à nos médias la boutade de Godard, « L'objectivité, c'est cinq minutes pour Hitler, et cinq minutes pour les juifs ». C'était une blague il y a des années, mais la réalité kafkaïenne a rattrapé le bon mot. Pour ma part, je me suis demandé quel pouvait être le présupposé des braves gens qui se hasardent à ce genre de comparaisons. Pourquoi tant de clémence pour un homme aussi effrayant et autant de haine pour une candidate plutôt molle?

Qu'y a-t-il d'infra-rationnel qui fait choisir un type hargneux qui a raté son bilan à une nana insipide et doucereuse, certes, mais pas détestable? Côté gueule et sympathie apparente, y a pourtant pas photo. Il y a, c'est vrai et j'ai essayé de développer cela dans d'anciens billets de ce blog, ce perpétuel appel « au ventre» dans le discours du candidat, c'est sûr, ce côté manipulateur de la stratégie de la tension, cet appel a l'égoïsme, à la méfiance de l'étranger, à la peur. Mais cela est assez classique, du moins dans la nouvelle droite populiste.

Non, le petit plus, et j'avais espéré que ce soit un non-évènement, c'est que Ségo est une nana et Sarko un mec. Ah, la belle découverte! Je ne pensais pas que cela pouvait jouer autant, et pourtant...j'ai voulu connaître l'opinion émotionnelle de mon réseau de cadres Sarkozistes et Ségolénistes après le débat télévisé entre les candidats. Pour Ségo, c'est assez simple de comprendre les (mauvaises) raisons qui la rendent « Bankable ». Elle est maternelle, belle, elle prend bien la lumière. Et pour les Anti-Ségo? Mais mon brave, voyons, mais c'est une incompétente, qui perd facilement patience! Elle n'a pas l'aplomb, les épaules (entendez « les couilles ») pour ça, elle n'est pas « faite pour le job ».

Incompétente? Faudra m'expliquer quelle incompétente a pu être conseillère de Mitterrand à 27 ans. Pas d'aplomb? Sortir indemne du panier de crabes des éléphants socialistes, faut pas avoir peur. Elle perd patience? Au contraire, dans le débat elle a justifié sa très relative colère, là où franchement, les baffes se perdaient. Et puis j'invite les Sarkozistes à méditer sur la sérénité d'un candidat qui aurait déclaré vouloir les conspirateurs de Clearstream « sur un croc de boucher » quand il ne menaçait pas directement son collègue Begag de l'homérique « Je vais te casser la gueule, connard! »(1).

Non, c'est pas ça... Incompétence, instabilité émotionnelle, manque de charisme...voyons, voyons... Ceux qui ont, comme moi, connu les discussions de machines à café reconnaîtront plutôt dans ces critiques le sexisme ordinaire des discussions de bureau. Quand une femme est brillante, qu'elle devient « dangereuse » dans la boite, ou bien ses collègues remettent en cause sa féminité, ou bien ils lui prêtent une sensiblerie, une émotivité, ou une incompétence qui en ferait quelqu'un d'inapte « pour le job », pas capable de s'imposer. Pour faire simple, c'est la représentation symbolique que les cols blancs ont, en majorité, de la femme dans son milieu de travail. C'est là, bien sûr, un discours officieux, jamais complètement énoncé, un discours diffus, mais largement suffisant pour retirer les quelques points vitaux pour le second tour.

Je suis sûr que cela pèse, indirectement, dans l'électorat centre droit. Et que c'est à cause de ça qu'on va devoir se taper au moins cinq ans avec Joe Dalton, malgré l'évidence de sa dangerosité. Et ça, ça va pas aider à me remonter le moral d'ici dimanche.



(1)Azouz Begag a parlé dans son récent livre de cette fameuse engueulade avec son collègue de l'intérieur à l'époque des faits. Je ne résiste pas à la tentation de citer Begag qui nous rapporte plus pleinement les propos de Nicolas. Extrait: "Tu es un connard ! Un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! Tu te fous de mon nom... Tu te fous de mon physique aussi, je vais te casser ta gueule, salaud ! Connard !" (In Le Monde du 8 avril 2007)

jeudi, mai 03, 2007

LES DROITS DE QUOI?


Il est des moments politiques où la médiocrité devient un forme raffinée de brutalité idéologique. J'ai comme beaucoup regardé le débat d'hier, mi-rassuré de ne pas avoir vu la candidate effondrée sous les attaques de mauvaise foi de son interlocuteur, mi-déçu de les voir se rejoindre sur des points où l'humanisme même le plus artificiel aurait dû nous protéger des dérives populistes. Les deux candidats sont d'accord pour le traitement au cas par cas des sans papiers, seules les modalités pratiques les séparent à ce sujet. Ainsi la candidate explique-t-elle qu'il ne faudra pas annoncer de chiffre avant l'opération de tri. C'est tout? C'est tout. Lui proposait que le président rende des comptes devant l'assemblée. Plutôt que d'expliciter à quel point l'esprit de cette proposition était contraire à la séparation des pouvoirs, voici la candidate qui propose la même chose. Deux points qui sembleront peut-être anecdotiques mais qui en disent long sur nos temps de pensée unique (sa mère).

C'est le propre de la sociale-démocratie de répondre aux profondes divisions (de classe, en particulier) par des réformes sensées adoucir ces différences. Vous vous en doutez, c'est pour moi loin d'être une solution. Pour être très clair, pendant tout le siècle dernier, cette stratégie de la sociale démocratie (distribuer de grosses miettes pour acheter la paix sociale) a surtout servi à éviter les révolutions. C'est comme ça que cela fonctionne depuis les acquis sociaux d'après-guerre, concédés par la droite face au puissant danger communiste de l'époque. Depuis, la tradition politique de droite en particulier, consiste à masquer, réduire par le discours, ces différences évidentes (de classe, de revenu, d'accès aux droits...) (1). On s'habituait donc volontiers à un Chirac qui nous parlait en « président de tous les Français », cherchant à rassembler par le patriotisme France 98 par exemple, l'inconciliable. Il était dans son rôle, à la limite.

Aujourd'hui, la candidate de gauche reprend cette vieille recette. Son discours sur le peuple « fier » et « libre » de France, son lexique fortement emprunt de phraséologie chrétienne (« l'ordre juste » que Benoît XVI prônait, et le « Aimez vous les uns les autres » évangélique du discours de Charléty), ces refrains sur la famille, ses discours sur les petites entreprises, tout en elle cherche l'évitement du conflit. On est en plein dans le ventre mou du centre démocrate-chrétien. Et en face?

En face, et c'est là que l'on est malheureusement obligé de voter Ségolène, en face, on ne feint même plus de nier les divisions, on n'évoque même plus de projet commun pour le pays. On divise la France. Et en deux, c'est tellement plus simple. D'un côté, l'épicier qui se lève tôt, chevillé aux valeurs du travail, de la famille et de la Patrie, de l'autre, une anti-France qui glande, et triche dans le métro. Avant la droite mentait en nous faisant croire qu'un but de Zizou et quelques pommes nous rendraient l'unité par delà les classes. Maintenant elle cherche les coupables, liguant les prolos les uns contre les autres, flirtant avec le poujadisme anti-fiscal, dénonçant les intellectuels et les immigrés dans un populisme d'avant-guerre.

Le candidat parle au ventre des Français, à leurs instincts les plus bas. Haine de l'intello, peur du turc (islamiste, forcément!) (2), chasse au chômeur (comme si la misère du pauvre venait d'autres pauvres!), autant de flatteries à la mesquinerie et à la peur des braves gens. Et ça marche.

Devant ce grand bond en arrière idéologique nous ne pouvons nous abstenir. Le danger est trop grand: songez que les garde-fous les plus élémentaires ont été franchis par cette droite. Ainsi, les vieux réacs républicains se retourneraient dans leurs tombe en lisant le communiqué qui suit: déshonneur ultime pour notre candidat UMP, la respectable ligue des droits de l'homme invite à voter contre lui. Elle respecte ainsi ses statuts en mettant les citoyens en garde contre un projet et un bilan qui nuisent objectivement aux libertés et aux droits humains.

Lisez donc cette page de la LDH, et parlez en à vos amis sexy-centristes et gentil-droitistes, si vous en avez encore. De courte mémoire politique, leurs courants sont encore supposés défendre le socle républicain des droits de l'homme, au moins dans les mots. Retourner un républicain de droite en lui montrant pour qui il compte voter, telle est notre BA du jour. Amen.

PS: comme d'habitude, j'attends vos commentaires, questions et compte-rendus concernant vos rencontres du troisième type avec des mecs de droite.

(1) : Sur les stratégies de consensus et d'évitement du discours médiatique et politique, lisez « LQR, La propagande du quotidien », d'Eric Hazan, chez « Raison d'Agir ».

(2): Débat d'hier. Nicolas Sarkozy : "Quand vous aurez expliqué aux habitants de la Capadoce qu'ils sont européens, vous n'aurez fait qu'une seule chose, vous aurez renforcé l'islamisme".

mercredi, mai 02, 2007

CHOMEUR TIIIME (And ze livingue is zizi)


Quel titre, mes amis!

En attendant le Duel des casse-pieds ce soir, j'entre en campagne, à la bourre, comme on entre en religion avant de calancher. Avec un objectif clair et sans ambiguité: la grande mornifle électorale, la marave sa mère dans les urnes, le combiné taquet-balayette à coup de bulletin, le coup de boule rotatif 360° des isoloirs, la torgnole façon savatte du deuxième tour...

Ainsi, sans aucun réel espoir de m'y retrouver dans les élucubrations catho-cucul-socedém-oui-oui de la candidate, je souhaiterais vous inviter à voter contre l'autre là bas, là, 'çui-là. Malgré que. voilà. Parceque je vois bien le petit bonus populo-poujadiste de la candidature de droite, ce petit côté Berlusconi Reagan Thatcher qui rendra la lutte encore plus dure.

T'façon, rassurez les familles, je compte ne faire que quelques billets dans ce goût, d'ici le crépuscule des Dieux de dimanche prochain. Le premier s'adresse à ma gauche, à mes compagnons de lutte désolés par l'alternative rose pastel / Bleu marron du combat électoral actuel. Et plus profondément, peut-être à ceux qui voudraient s'abstenir cette fois, que ce soit par rejet essentiel du vote ou par croyance en l'hypothétique crise salvatrice que déclencherait l'arrivée de la nouvelle droite au pouvoir.

Le texte qui suit, un copaingue me l'a envoyé et je l'ai retrouvé sur le site www.legrandsoir.info (rigolez pas, merde!) et est signé jean Bricmont. Vous y trouverez des allusions fort mondediplo-esques à mon goût, featuring l'axe Chavez-Palestine contre les méchants. Mais, si cette sensibilité n'est pas la mienne, je joins quand même l'article à ce billet car certains de ses arguments me semblent recevables. A méditer dans la critique, donc, comme d'hab. Demain, on parlera Droits de l'homme, et là, ce sera croustillant et fondant sous la langue, vous verrez.


Pourquoi est-il important de bloquer Sarkozy ? <----(c'est le lien vers l'article de Bricmont, eh oui...)